Maladies cardio-vasculaires et cholestérol

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde.

Peut-on prévenir les maladies cardio-vasculaires ?

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde selon l’OMS : elles occasionnent à elles seules plus de décès que l’ensemble des autres maladies confondues (Près de 31 % de la mortalité mondiale). Parmi celles-ci, les plus fréquentes sont les maladies coronariennes et les accidents vasculaires cérébraux.

Maladies cardio-vasculaires : les causes :

Parmi les causes des maladies cardio-vasculaires il y a l’hygiène de vie : tous les facteurs de risque que sont le tabac, la sédentarité et la mauvaise alimentation (trop riche en graisses saturées, trop salée et trop sucrée) et l’abus d’alcool. Plus récemment, une alerte mondiale fait état du risque lié à la pollution urbaine, qui constitue  à l’heure actuelle une cause très importante de décès par maladie cardio-vasculaire. Les microparticules et nanoparticules de diesel sont aussi à l’origine d’irritation et de lésions vasculaires.

Parmi les maladies favorisant les maladies vasculaires il y a aussi le diabète, l’hypertension et les désordres métaboliques (excès de mauvais cholestérol et d’homocystéine, et carences vitaminiques et en antioxydants).

Il est donc essentiel pour les prévenir les maladies cardio-vasculaires d’éduquer davantage la population en matière de facteurs de risque : savoir en effet que le tabac et l’alcool sont préjudiciables à la santé cardio-vasculaire, et que cela évolue sans que la personne qui prépare un trouble vasculaire ne s’en rende compte.

Maladies cardio-vasculaires : le cholestérol

Certains affirment aujourd’hui qu’il ne faudrait pas se préoccuper du cholestérol , et ceci est une erreur, car on sait très bien que des acides gras saturés, lorsqu’ils sont véhiculés par le cholestérol pour être à la source de dépôt d’athérome. L’athérome, est un terme qui est utilisé pour définir l’encrassement des artères (il vient grec Athéra qui signifie bouillie d’orge). Ces dépôts graisseux sont irritants ;  ils enflamment la paroi vasculaire, durcissent, et se calcifient. Petit à petit, cela va réduire puis obstruer la lumière des artères et conduire à un défaut d’irrigation et d’oxygénation des tissus et c’est ce qui provoque la majorité des maladies cardio-vasculaires.

Le cholestérol ne provoque pas ces dépôts ; ce qui est en cause, c’est surtout la mauvaise qualité des acides gras et la perturbation de la solubilité des lipides dans le sang ; Il faut en effet savoir  que les graisses ne sont pas solubles, sauf si elles sont incorporées dans des espèces de sphères globuleuses dont les parois sont constituées de phospholipides (lécithines) qui les rendent miscibles dans le sérum (les phospholipides sont en effet capables de mettre en présence les molécules d’eau et les lipides qu’ils contiennent pour les rendre solubles). Ces globules solubles sont appelés lipoprotéines. Plus celles-ci contiennent de lipides oxydés, plus elles sont oxydantes et plus elles sont toxiques. Donc ce qui importe encore une fois, ce n’est pas tant l’excès de cholestérol ou de LDL, mais l’oxydation.

Cholestérol et lipoprotéines :

On classifie les lipoprotéines en fonction de leur densité, et c’est ainsi que l’on distingue :

  • Les HDL, pour high Density lipoprotéines : des globules petits et compacts considérés comme protecteurs.
  • Les LDL, pour Low Density lipoprotéines : des globules plus gros, souvent plus facilement oxydés et donc considérés comme toxiques.

D’une manière générale, plus le rapport entre ces deux lipoprotéines est en défaveur des HDL, et plus il y a de risque cardio-vasculaire. On sait en effet que le lien est avéré entre baisse des HDL et la survenue des complications cardiaques. Ce qui favorise la formation de la plaque d’athérome, c’est bien le dépôt graisseux de lipides oxydés.

En définitive, le dépôt graisseux est donc plutôt provoqué par l’oxydation des acides gras et du cholestérol contenu dans les lipoprotéines, que par le cholestérol lui-même.

Cependant, de plus en plus d’auteurs critiquent les dosages actuels qui sont limitatifs. Il existe en effet des sous-classes à l’intérieur des lipoprotéines :

  • Parmi les LDL : il y a les LDL-A (grosses, légères et inoffensives) et LDL-B (petites, denses et dangereuses).
  • Parmi les HDL* : il y a les HDL-2 (protectrices et anti-inflammatoires) et HDL-3 (qui récupèrent le mauvais cholestérol oxydé et servent à l’éliminer).

Comme lors des dosages des LDL et des HDL, il n’est pas possible de différencier ces sous-classes, il vaudrait mieux mesurer dans le sérum ce qu’on appelle les protéines de surface des lipoprotéines : les ApoA1 et ApoB100. En effet, les ApoA1 sont le reflet de l’action protectrice antioxydante et décrassante des HDL protecteurs, alors que les ApoB 100 sont proportionnelles à la capacité d’oxydation et de lésions liées aux LDL, VLDL (les VLDL sont d’autres lipoprotéines issues directement de la digestion).

Le bilan lipidique :

Lors d’un bilan lipidique à la recherche des facteurs de risque,  il faut également doser systématiquement la Lpa. Il s’agit d’une lipoprotéine invariable dont le taux est corrélé avec le risque d’athérome coronarien. Lorsque le taux de Lpa est supérieur à 30 ml/dl, le risque coronarien est multiplié par 4. Il suffit de doser cette lipoprotéine spécifique uniquement une ou deux fois en dépistage, à 3 mois d’intervalle. Sa présence justifie absolument de favoriser l’élévation des ApoA1 ou des HDL pour compenser les risques.

L’homocystéine :

Il s’agit là d’un autre facteur de risque très important de lésions vasculaires. Plus cette substance qui est un dérivé oxydé des déchets soufrés de l’organisme est élevée, plus il y a de risque de voir apparaître des lésions artérielles. L’homocystéine est en effet un facteur très irritant, au même titre que le tabac ou l’alcool. Elle augmente avec la sédentarité, une mauvaise alimentation et un mauvais fonctionnement du foie. La carence en vitamine B est une des causes majeures de son élévation anormale.

Prévenir les maladies cardio-vasculaires :

Que peut-on faire lorsqu’on sait que l’on court des risques d’avoir à plus ou moins long terme une maladie cardiovasculaire :

  • Bien entendu tout d’abord faire attention à son alimentation : éviter le plus possible les corps gras saturés ; c’est-à-dire charcuterie, viandes grasses, fritures, fromage.
  • Inutile d’insister sur l’importance d’éviter l’alcool dangereux. Par alcool dangereux et nocif, il faut entendre les alcools forts, et l’excès de vin de table de mauvaise qualité non biologique, rempli de pesticides.
  • Quatre compléments alimentaires peuvent être cités dans la prévention cardio-vasculaire. Et à titre d’exemple voici quelques associations utiles :

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Oemine Colestrol. Il s’agit d’un complément alimentaire innovant par sa composition associant trois ingrédients actifs sur le mauvais cholestérol : la levure de riz rouge, l’extrait de pissenlit, le policosanol. La Levure de riz rouge y est titrée à 10 mg de lovastatine ou monacoline K pour 2 gélules. Elle maintient le taux de cholestérol sanguin normal par réduction des LDLet des ApoB100. Le pissenlit est un protecteur du foie, draineur et fondant des graisses. Des études chez l’animal ont montré que les extraits de pissenlit protègent les artères des risques d’athérome. Quant au policosanol, il agit à plusieurs niveaux : en favorisant l’action de la statine de la levure de riz rouge, comme antioxydant, avec une action légèrement vasodilatatrice et comme antiagrégant plaquettaire.

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Oemine krill NKO (huile pure) : est très utile chez toutes les personnes qui risquent d’avoir une déficience en HDL et en ApoA1. Huile de krill pure extraite selon le process NKO qui permet en effet d’augmenter les acides gras oméga-3 DHA dans les lipoprotéines. Surtout, cette huile contient l’un des plus puissants antioxydants connus sous la forme de bioflavonoïdes marins et d’astaxanthine. Cet antioxydant protège la paroi vasculaire et diminue les risques d’irritation et de dépôt graisseux. Elle va recharger le cholestérol en acides gras essentiels de bonne qualité, et cela permet de relever le taux de bon cholestérol HDL. La posologie efficace est de 2 capsules de 500g par jour en préventif.

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Oemine Citro-Bétaïne et Oemine B. Ces 2 compléments alimentaires pris ensemble vont contribuer à permettre la diminution de l’homocystéine. Pour cela il faut prendre trois gélules au coucher de Oemine Citro-Bétaïne et trois gélules le matin de Oemine B.

* Les HDL lorsqu’elles sont très riches en phospholipides (lécithine) sont discoïdales et sont capables de s’enrichir en molécules de cholestérol oxydé qu’elles soustraient aux cellules périphériques. Et par l’action d’une enzyme, ces molécules toxiques migrent de l’extérieur de la lipoprotéine HDL vers le centre de son noyau. Le cholestérol ainsi récupérait n’est plus agressif pour les parois vasculaires. Il se condense au centre l’HDL ce qui la rend plus lourde. Petit à petit le HDL devient sphérique et donne la HDL3 sphériques. Les HDL3 à leur tour sont capables de capter de plus en plus de molécules de cholestérol dans les parois vasculaires pour finir par former les HDL2. Ces dernières sont ensuite éliminées par le foie.